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# Posté le lundi 03 mars 2008 10:11

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# Posté le lundi 03 mars 2008 10:09

Sida Info Service : des échanges en direct via une messagerie instantanée

A partir du 14 avril 2009, Sida Info Service propose un nouveau service Internet pour les personnes séropositives.
Du lundi au vendredi de 10 h à 18 h, les internautes pourront poser des questions et/ou exposer les difficultés qu'ils rencontrent avec l'infection à VIH via la messagerie instantanée sur l'espace dédié aux personnes séropositives : www.sidainfoplus.fr
Santé, sexualité, traitements, travail, droits... Les écoutants de Sida Info Service répondront en direct aux personnes atteintes.
Ce nouveau dispositif a pour objectif d'améliorer les services proposés aux internautes de plus en plus nombreux à solliciter les sites Internet de Sida Info Service.

# Posté le mardi 14 avril 2009 10:00

séro dico

[sLes 100 essentiels: Séro dico


Sérologie.

Elle permet de détecter dans le sang la présence d'anticorps spécifiques d'une maladie (pas forcément le VIH). Établie après une prise de sang, elle est un outil de diagnostic du sida, mais aussi d'autres maladies comme les hépatites. Il s'agit d'une méthode indirecte puisqu'elle ne cherche pas la présence de l'agent pathogène (le virus du sida), mais la réponse du système immunitaire contre cet agent.


Séronégatif.

Se dit d'une personne qui n'a pas produit d'anticorps en réponse à une maladie spécifique et qui donc n'est pas contaminée par cette maladie.


Séropositif.

Se dit d'une personne qui a produit des anticorps en réponse à une maladie spécifique et qui donc est contaminée par cette maladie. Attention, être séropositif ne veut pas dire qu'on a forcément développé la maladie, mais juste qu'elle est présente dans le sang.


Séroconversion.

C'est le passage d'une sérologie négative à une sérologie positive. Les barebackers ont érotisé la séroconversion (notamment par leur vocabulaire : plombage, plan jus...) dont ils ont fait un rite de passage entre Éros et Thanatos.


Sérointerrogatif.

Se dit d'une personne qui n'est plus sûre de son statut sérologique soit parce qu'elle a pris des risques sexuels, soit parce qu'elle n'a jamais fait de test. Il est important de connaître sa sérologie pour ne pas être diagnostiqué trop tard quand la maladie a déjà fait des dégâts irréversibles. Certains découvrent encore de nos jours leur séropositivité sur un lit d'hôpital, après une méningite foudroyante par exemple. Il est donc très conseillé de faire son test régulièrement.


Sérodicibilité.

C'est le fait pour une personne de pouvoir parler librement de sa séropositivité à son entourage mais aussi la manière dont cette parole est rendue possible, dont elle est entendue et respectée. Il est aussi important que les séronégatifs puissent eux aussi parler de leur statut et de leurs angoisses aux personnes séropositives, même s'il est admis que cette parole est plus difficile pour les personnes séropositives.


Sérosilence (droit au).

Chaque séropositif a le droit de ne pas l'annoncer à son entourage et de ne pas en parler si cela le gêne. Il faut respecter cette volonté et aussi son timing pour parler sans brusquer les étapes. Se confier à un tiers n'est jamais inutile mais il faut le faire au bon moment et de la bonne manière. En gros, la sérodicibilité ne doit pas être un passage obligatoire, mais le sérosilence ne peut pas devenir un refuge non plus.


Sérosolidarité.

C'est le fait de se sentir solidaire des personnes qui ont un statut sérologique différent du nôtre et de considérer que la question du sida concerne tout le monde, séroneg et séropo. Nous sommes tous des &quotséropotes" même si nous sommes tous sérodifférents.


Séroprévalence.

C'est la proportion de personnes séropositives dans une population donnée. Si aujourd'hui la majorité des contaminations par le VIH ont lieu chez les hétéros, la séroprévalence du VIH est beaucoup plus élevée chez les gays. Nous sommes statistiquement plus exposés au risque d'attraper le VIH.


Sérodifférent (être).

Ce terme remplace sérodiscordant, jugé trop négatif. La sérodifférence définit des personnes qui ont une relation sexuelle ou amoureuse tout en ayant un statut sérologique différent.


Sérophobie.

Se dit de ceux qui rejettent les séropositifs en raison de leur sérologie. C'est une forme de racisme qui trouve ses bases dans la peur irraisonnée du sida.


Sérotriage.

C'est le fait de choisir ses partenaires sexuels en fonction de leur statut sérologique dans le but d'abandonner le préservatif. Cette pratique est controversée.


Sérochoix.

Mot politiquement correct pour sérotriage, censé évacuer la notion violente et ségrégationniste
du terme « triage ».


Séroadaptation.

C'est le fait d'adapter ses pratiques sexuelles en fonction du statut sérologique de son partenaire en guise de prévention. Cette pratique est aussi controversée.


Séro-queen.

Se dit d'un homosexuel hédoniste qui a retourné sa séropositivité en fierté et vit dans une certaine forme de nihilisme comme si la séropositivité était un plus dans sa vie sexuelle. Contrairement à son ancêtre le barebacker, qui était marqué par les stigmates de la maladie, la séro-queen est toujours pimpante, musclée et fraîche. Pour autant les boîtes d'antidépresseurs ne sont jamais loin. Ce n'est pas parce que ça se voit moins que le sida ne continue pas à être une maladie lourde à porter.


Séroperversité (faire preuve de).

Se dit des personnes qui utilisent la confusion autour du sida pour manipuler les plus fragiles et décharger leurs affects négatifs et leurs contradictions internes liés à la maladie à travers des séroconversions non désirées par l'autre. La séroperversité peut être le fait d'une personne séropositive (manipuler son partenaire mentalement pour l'amener à abandonner la prévention) comme d'une personne séronégative (se laisser contaminer pour ensuite faire culpabiliser son partenaire). Dans un cas comme dans l'autre, il s'agit de prendre le pouvoir sur autrui en utilisant la maladie comme prétexte. Attention : l'acte de contaminer n'est pas pervers en soi, il s'agit très souvent d'un accident ou d'un acte impliquant la responsabilité de chacun, mais la manière dont certaines personnes jouent avec le feu s'apparente à de la perversité.

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# Posté le vendredi 08 août 2008 12:53

Modifié le mercredi 28 janvier 2009 10:21

LES MALADIES SEXUELLEMENT TRANSMISSIBLE

[size=14pLes Maladies Sexuellement Transmissibles (M.S.T.) sont des infections susceptibles de se transmettre lors des rapports sexuels, quelque soit leur mode : génital, oro-génital ou ano-génital...

La plupart de M.S.T. traitées à temps se guérissent, généralement sans séquelle. Un traitement tardif n'empêche pas toujours l'apparition de complications : transmission chez le nouveau né, stérilité, cancer, etc.

Les MST sont les suivantes

le condylome ou crête de coq ou papillomavirus


La chlamydiose



La gonorrhée
Une MST peu connue du grand public mais assez répandue.


L'infection à VIH/le SIDA



L'hépatite B


L'hépatite C


L'herpès
Le point sur cette infection virale qui touche aussi bien les hommes que les femmes.


Le virus de la verrue humaine (condylomes acuminés)


La maladie inflammatoire pelvienne


La syphilis

Une maladie occultée par la propagation du SIDA mais toujours d'actualité et aux effets irréversibles si elle n'est pas soignée à temps.



La trichomonase

Les symptômes
[Si vous constatez au niveau des organes génitaux une anomalie de la peau, une gène (irritation, douleur...), une démangeaison, des écoulements anormaux ou malodorants... inhabituels, consultez votre médecin. Les symptômes d'une MST sont souvent, soit très discrets, soit nets. Ces infections provoquent des symptômes au niveau des organes reproducteurs ainsi que sur la peau autour du vagin, du pénis ou de l'anus. Certaines MST causent également des symptômes systémiques qui créent des problèmes dans d'autres parties du corps. Pour de plus amples informations sur les symptômes, veuillez vous reporter à la section intitulée Symptômes courants des MST et d'autres IAG.

Une MST diagnostiquée précocement et donc traitée rapidement est généralement bénigne et sans conséquence particulière.

Si vous êtes atteints par une MST (un médecin a identifié la maladie et vous a prescrit un traitement) prévenez votre ou vos partenaires, pour qu'il consulte à son tour un médecin et que comme vous il bénéficie d'un traitement. Au cours du traitement et jusqu'à guérison, utiliser des préservatifs lors des rapports sexuels

La seule façon de se protéger contre les MST est d'utiliser lors des rapports sexuels des préservatifs.

En cas de doute consultez votre médecin. Pour les mineures, il est possible de consulter anonymement et gratuitement dans un centre de planification familiale où il existe des consultations. Un dépistage repose sur un examen médical et une analyse de sang, permettant de rechercher le virus ou la bactérie. Il n'est pas nécessaire d'avoir une autorisation des parents pour aller faire un test.

Les interactions entre S.I.D.A. et les autres M.S.T. sont étroites

Les M.S.T. augmentent le risque de contamination par le V.I.H. : les ulcérations et les microlésions génitales favorisent la pénétration par voie sexuelle du V.I.H.dans l'organisme. De plus, certaines MST lorsqu'elles surviennent chez les sujets infectés par le VIH ont une évolution plus grave et sont plus difficiles à traiter.
Questions réponses du Sexy Doctor
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# Posté le mercredi 25 juin 2008 08:15

Modifié le vendredi 04 septembre 2009 12:33

LE VIRUS DU PAPILLOME HUMAIN

Qu'est-ce que le VPH?

VPH est l'abréviation du «virus du papillome humain», aussi connu sous le terme «papillomavirus». Dans la majorité des cas, le VPH est transmis par contact sexuel. On estime que c'est la principale infection transmise sexuellement (ITS) aux États-Unis.

Le VPH n'est pas relié au virus d'immunodéficience humaine (VIH).


Comment peut-on contracter le VPH?

En clair, par contact sexuel. Il faut le contact direct de peau à peau avec le pénis, scrotum, vagin, vulve, anus, bouche ou une autre partie du corps d'une personne infectée. C'est le mode le plus commun de transmission du virus. Il est possible de transmettre le VPH en embrassant ou en touchant les parties génitales d'un partenaire avec la bouche. Le VPH n'est pas transmis par le sang.


Qui court le risque?

Le VPH est une infection transmise sexuellement. Quiconque a été actif sur le plan sexuel, ou l'est en ce moment, peut fort bien y avoir été exposé.

Selon les études, les individus aux partenaires nombreux, ainsi que ceux ayant eu des rapports sexuels complets en bas âge, sont les plus vulnérables par rapport au VPH.


Quels sont les signes et les symptômes?

Les verrues génitales sont un signe d'infection au VPH. Cependant, dans la plupart des cas, le VPH s'avère une infection «discrète». En d'autres termes, nombreux sont les individus infectés du VPH qui n'exhibent pas de signe évident d'infection.


Comment le VPH affecte-t-il les hommes et les femmes?

Le VPH affecte la région anogénitale tant de l'homme que de la femme. Chez les femmes, ceci comprend la vulve, le col de l'utérus (le passage vers l'utérus) et l'anus. Chez l'homme, cette région inclut le pénis, le scrotum et l'anus. À cause de ces différences physiques dues au genre, le VPH affectera les hommes et les femmes de manière différente.

Chez les femmes, l'infection au VPH peut affecter les cellules du col de l'utérus de la manière suivante :

l'infection inactive ou latente, où les cellules affectées demeurent normales. Il n'y a pas de signe ou de symptôme d'infection de telle sorte que vous pouvez bien ne jamais savoir que vous êtes infectée. Votre corps combat le virus d'une manière que l'on ne comprend pas clairement.

l'infection active où les cellules cervicales infectées montrent des changements microscopiques. Ces changements anormaux peuvent être décelés à l'aide de frottis cervicaux soit un test (Pap) qui examine au moyen d'un frottis un échantillon des cellules du col de l'utérus.

Dépendant du type de VPH, l'infection peut évoluer vers l'un ou l'autre des deux extrêmes suivants :

Les cellules anormales «se dissipent spontanément», c'est-à-dire que l'infection devient inactive et ne pose plus de problèmes significatifs pour la santé. Une infection inactive peut devenir de nouveau active sans qu'on sache clairement pourquoi.

Les cellules cervicales anormales peuvent évoluer lentement vers le cancer du col de l'utérus. Selon les tests, plus de 90 % des femmes affligées du cancer du col de l'utérus ont aussi le VPH.
Tant pour l'homme que pour la femme, le VPH peut affecter la peau de la région génitale en y développant des verrues appelées condylomes. Ces verrues génitales ont l'air d'un petit choufleur, ou bien elles sont plates. Ce sont ces verrues génitales qui ont le moins de chances de conduire au cancer anogénital.

Chez la femme, la verrue génitale peut apparaître autour de l'anus, la vulve ou la cuisse. On la trouve le plus souvent chez l'homme sur le bout et le manche du pénis, sur le scrotum, ou dans la région de l'anus et de la cuisse. Il faudra des recherches additionnelles pour en savoir plus sur l'effet du VPH sur la population mâle.

La plupart des types de VPH sont bénins, c'est-à-dire qu'ils ne causent pas le cancer. On a identifié environ 13 types de VPH qui ont un lien avec différents types de cancers de l'anus, du pénis, de la vulve et du col de l'utérus. De nouvelles recherches révèlent que le VPH pourrait avoir un lien avec certaines formes de cancer du système respiratoire/de l'oesophage ou avec le mélanome.


Comme il y a peu de signes ou de symptômes, comment savoir si on a le VPH?

Pour beaucoup de femmes, le premier signe d'une infection au VPH proviendra des résultats d'un frottis cervical. Des frottis cervicaux fréquents demeurent essentiels en vue d'assurer une bonne santé ainsi que la détection rapide de cellules anormales.

Les hommes n'étant pas soumis de façon habituelle aux tests du VPH, l'examen de la région génitale devient alors important dans le but de détecter des verrues génitales.


Qu'arrive-t-il en cas de frottis cervical au résultat anormal?

Dans le cas où des cellules anormales sont révélées à l'aide du frottis cervical, votre médecin vous suivra de près et il pourrait demander une investigation plus poussée, par example un autre frottis.
Il pourrait aussi vous référer à un spécialiste appelé «colposcopiste» qui examinera les cellules du col de votre utérus à l'aide d'un microscope spécial. On pourrait prélever de petites biopsies dans le col afin d'évaluer le taux d'anormalité cellulaire. Des traitements supplémentaires comme la cryothérapie, l'électrochirurgie ou la chirurgie au laser pourraient s'avérer nécessaires pour éliminer les cellules anormales. Les soins vont dépendre de plusieurs facteurs dont le degré d'anormalité des cellules révélée par le frottis.


Ai-je besoin d'un frottis si je ne suis pas active sexuellement ou que j'ai une relation monogame?
Les femmes qui ne sont pas en ce moment actives sexuellements ou ayant dépassé l'âge d'avoir des enfants pourraient penser que les frottis réguliers ne sont pas nécessaires. Ceci est faux. Des frottis réguliers doivent continuer parce que le VPH peut s'activer des années après l'acte qui a provoqué l'infection.

Les femmes ayant une relation monogame peuvent penser que le risque de contracter le VPH est bas. Comme le VPH peut demeurer inactif pendant des mois ou même des années pour ensuite s'activer soudainement sans qu'on sache pourquoi, vous courrez toujours le risque de changement cervical. Il faut continuer les frottis cervicaux pour détecter les changements cellulaires.


Comment les verrues génitales sont-elles traitées?

Les verrues génitales visibles qui causent des symptômes dérangeants ou des préoccupations d'ordre cosmétique peuvent être traitées. Des produits pharmaceutiques peuvent être appliqués soit au cabinet de médecin, soit à la maison. Typiquement, l'éradication de ces verrues requiert plusieurs traitements. Dans les cas d'infection par un nombre élevé de verrues, d'autres méthodes de traitement comme la cryothérapie, l'électrochirurgie, la chirurgie au laser ou la chirurgie pourraient s'avérer nécessaires pour éliminer complètement l'infection au VPH. Enlever les verrues visibles n'élimine pas nécessairement le VPH. Les verrues peuvent réapparaître.


Comment pouvez-vous vous protéger contre le VPH?

Si vous êtes actif sexuellement, le fait d'éviter le contact avec une personne infectée et de limiter le nombre de vos partenaires sexuels peut réduire les risques d'infection.

Le condom peut réduire les chances d'infection au VPH et devrait être utilisé pour prévenir la transmission d'autres ITS comme la chlamydiose génitale et la gonorrhée. Toutefois, dans certains cas (condom canadien), le condom ne peut fournir une protection absolue vu que le VPH se transmet par le contact de peau à peau et que le virus est tellement petit qu'il peut passer à travers le condom.

Le fait de connaître votre partenaire et de discuter ensemble de possibilités d'ITS est important.

Les femmes peuvent se protéger encore plus du VPH au moyen de la détection rapide à l'aide du frottis cervical. Des frottis cervicaux réguliers qui servent à identifier tout changement au niveau des cellules cervicales permet aux médecins de prendre les mesures nécessaires pour la protection de votre santé.

D'autres façons de réduire le risque d'infection au VPH incluent :

retarder les rapports sexuels jusqu'à ce que le col de l'utérus soit bien formé (18-19 ans), et
s'abstenir de fumer.
Enfin souvenez-vous des principes de base d'une bonne santé personnelle comme l'alimentation saine et la réduction du stress afin de maximiser le système immunitaire et l'état général de bonne santé.


Comment protéger mon partenaire du VPH si je l'ai?

Toute relation intime et confiante repose sur la communication claire et ouverte entre les partenaires. Le fait d'informer votre partenaire que vous êtes infectée au VPH lui montre que vous avez sa santé à coeur et que vous respectez ses sentiments. Le fait de révéler peut accroître le lien émotif entre vous deux tout en éliminant les fausses croyances ou la fausse information.

Le condom peut réduire le risque de transmission tout en protégeant contre d'autres MTS, telles la chlamydiose génitale et la gonorrhée.


Est-ce que l'apparition du VPH est un signe d'infidélité?

Il est important de savoir que des changements généraux dans l'état de santé peuvent faire en sorte qu'une infection latente peut passer à l'état actif. Un diagnostic récent de VPH ou de verrues génitales ne signifie pas qu'il y a eu infidélité - l'infection a pu se faire des années auparavant et n'est devenue active et décelable que plus tard. Les verrues génitales peuvent apparaître dans une période variant de quelques semaines à plusieurs années après le contact avec une personne infectée.


Combien de personnes au Canada ont le VPH ? Quelle est l'ampleur du problème?

Pendant longtemps il n'y a pas eu d'étude sur l'étendue du VPH au Canada. Toutefois, des études de prévalence du VPH ont été menées récemment. Elles ont estimé la prévalence, toutes souches de VPH confondues (causant et ne causant pas le cancer), à 20 % à 33 % de la population féminine.

Pour les seules souches pouvant causer le cancer, le taux est de 11 % à 25 % de la population féminine. Un des groupes à risque éléve infecté par le VPH avait un taux de prévelance de 49 % du VPH qui cause le cancer

Il est important de rappeler que seulement une partie de ces femmes vont développer les signes avant-coureurs du cancer du col de l'utérus. On dispose de peu d'études sur la prévalence du VPH chez les hommes. Il faudra plus de recherche sur l'étendue du VPH au sein de la population canadienne, ainsi que des études sur la façon dont le virus affecte les hommes.


Y a-t-il lieu de s'inquiéter?

Bien que le VPH apparaisse comme un nouveau virus, ce n'est pas le cas. De la centaine de souches de VPH identifiées, seules quelques-unes ont un lien avec le cancer du col de l'utérus. Bien se renseigner sur le VPH, limiter ses partenaires sexuels et avoir recours régulièrement au frottis cervical constituent les meilleures défenses contre le VPH.
Le fait d'avoir le VPH réduit-il mes chances d'avoir des enfants dans l'avenir? Le VPH n'affecte pas la capacité d'une femme d'avoir des enfants. Pour une femme qui a le type de VPH qui donne des verrues génitales, il est possible que ces verrues grossissent durant la grossesse en raison d'une hausse des niveaux d'hormones.

On a vu des cas où des femmes ont transmis le VPH au nouveau-né sous forme de papillome du larynx, ou bien des verrues dans la gorge, mais c'est très rare.

.

Que fait-on pour réduire le VPH ?

En ce moment, la recherche pharmaceutique tente de mettre au point un vaccin contre le VPH. Bien qu'on note un certain progrès, on ne dispose pas à ce jour de vaccin pour la population en général.

# Posté le mercredi 25 juin 2008 08:33

Modifié le mercredi 28 janvier 2009 10:02

LA CHLAMYDIOSE

La chlamydiose

Qu'est-ce que la chlamydiose ?
Comment contracte-t-on la chlamydiose ?
Quels sont les facteurs de risque de la chlamydiose ?
Comment peut-on se protéger contre la chlamydiose ?
Quels sont certains des symptômes de la chlamydiose ?
La chlamydiose peut-elle entraîner d'autres problèmes de santé?
Quel est l'effet de la chlamydiose sur la grossesse ?
Comment diagnostique-t-on la chlamydiose ?
Existe-t-il un remède pour la chlamydiose ?



Qu'est-ce que la chlamydiose ?

La chlamydia trachomatis est une bactérie qui cause une MST. La chlamydiose est très courante chez les jeunes adultes et les adolescents. Cependant, de nombreuses personnes ne savent pas qu'elles ont la chlamydiose parce que bien qu'infectées, elles peuvent ne pas présenter de symptômes. Environ 75 % des femmes et la moitié des hommes infectés n'ont pas de symptômes.


Comment contracte-t-on la chlamydiose ?

La chlamydiose se transmet par contact sexuel (principalement vaginal ou anal) avec une personne infectée.


Quels sont les facteurs de risque de la chlamydiose ?

Les principaux facteurs de risque de la chlamydiose comprennent :

le fait d'avoir des rapports sexuels sans préservatif ;
le fait d'avoir plus d'un partenaires sexuels ;
le fait d'avoir un partenaire sexuel qui a plusieurs partenaires sexuels.

Comment peut-on se protéger contre la chlamydiose ?

On peut diminuer le risque de contracter la chlamydiose en évitant les comportements sexuels dangereux.

Pour réduire vos risques :

Employez des préservatifs en latex ou en polyuréthanne pendant les rapports sexuels.
Limitez le nombre de vos partenaires sexuels.
Si vous avez récemment été soigné ou si vous suivez actuellement un traitement pour la chlamydiose, il vous faut veiller à ce que votre (vos) partenaire(s) sexuel(s) se soigne(nt) également pour prévenir une réinfection. Les partenaires sexuels doivent se faire soigner, même s'ils ne présentent pas de symptômes.


Quels sont certains des symptômes de la chlamydiose ?

Environ 75 % des femmes et 50 % des hommes qui ont la chlamydiose ne présentent pas de symptômes.

Chez la femme, les symptômes de la chlamydiose comprennent :

des pertes vaginales anormales ;
le saignement après les rapports sexuels ;
le saignement entre les règles ;
des douleurs abdominales ou pelviennes.


Chez l'homme, les symptômes de la chlamydiose incluent :

un écoulement pénien ;
une brûlure lors de la miction ;
des testicules enflés et/ou douloureux.


La chlamydiose peut-elle entraîner d'autres problèmes de santé?

Lorsque la chlamydiose n'est pas traitée, elle augmente le risque de contracter ou de transmettre le VIH, le virus qui cause le SIDA.

Chez la femme, la chlamydiose non traitée peut se propager dans la région pelvienne et infecter l'utérus, les trompes de Fallope et les ovaires, aboutissant à la maladie inflammatoire pelvienne (MIP).

Les symptômes de la MIP comprennent :

des douleurs abdominales ;
des douleurs du bas du dos ;
des douleurs pendant les rapports sexuels ;
le saignement entre les règles ;
la fièvre.
La MIP est une affection très grave qui nécessite des soins médicaux immédiats. Elle peut abîmer de façon permanente les organes reproducteurs de la femme et provoquer la stérilité, des douleurs pelviennes chroniques et un risque accru de grossesse extra-utérine.

Chez l'homme, la chlamydiose non traitée atteint les testicules et cause un gonflement ainsi que des douleurs. Les complications associées peuvent entraîner la stérilité.


Quel est l'effet de la chlamydiose sur la grossesse ?

Il est possible qu'une mère transmette la chlamydiose à son bébé pendant l'accouchement. L'infection chez les nouveau-nés provoque la conjonctivite néonatale (une infection des yeux du bébé) et la pneumonie. Si l'on ne recourt pas rapidement à un traitement médical, les yeux du bébé risquent d'être sérieusement abîmés de façon permanente.


Comment diagnostique-t-on la chlamydiose ?

Divers examens de laboratoire servent à diagnostiquer la chlamydiose. A cet effet, on utilise un échantillon d'urine ou des prélèvements cervical pour la femme et urétral pour l'homme, prélèvement fait à l'aide d'une tige de coton ouaté.


Existe-t-il un remède pour la chlamydiose ?

La chlamydiose se soigne facilement avec des antibiotiques. Etant donné que souvent, les hommes et les femmes atteints de chlamydiose ont également la gonorrhée, on leur donne aussi fréquemment le traitement pour la gonorrhée. Il est important de veiller à ce que votre (vos) partenaire(s) sexuel(s) se fasse(nt) également soigner pour prévenir une réinfection. Evitez d'avoir des rapports sexuels pendant le traitement pour réduire le risque de contracter à nouveau l'infection ou de la transmettre à quelqu'un d'autre.
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# Posté le mercredi 25 juin 2008 08:40

Modifié le mercredi 28 janvier 2009 09:59

LA GONORRHEE

[size=14La gonorrhée


Qu'est-ce que la gonorrhée ?
Comment contracte-t-on la gonorrhée ?
Quels sont les facteurs de risque de la gonorrhée ?
Comment peut-on se protéger contre la gonorrhée ?
Quels sont certains des symptômes de la gonorrhée ?
La gonorrhée peut-elle entraîner d'autres problèmes de santé?
Quel est l'effet de la gonorrhée sur la grossesse ?
Comment diagnostique-t-on la gonorrhée ?
Existe-t-il un remède pour la gonorrhée ?




Qu'est-ce que la gonorrhée ?

La gonorrhée est une infection causée par une bactérie appelée Neisseria gonorrhoeae. Elle peut engendrer une infection de l'urètre, du col de l'utérus, du rectum et de la gorge. Toutefois, beaucoup de personnes ne savent pas qu'elles ont la gonorrhée parce que bien qu'infectées, elles ne présentent pas de symptômes.


Comment contracte-t-on la gonorrhée ?

La gonorrhée se transmet par contact sexuel (relations sexuelles vaginales, anales ou buccogénitales) avec une personne infectée.


Quels sont les facteurs de risque de la gonorrhée ?

Les principaux facteurs de risque de la gonorrhée comprennent :

le fait d'avoir des rapports sexuels sans préservatif ;
le fait d'avoir plus d'un partenaires sexuels ;
le fait d'avoir un partenaire sexuel qui a plusieurs partenaires sexuels.
Comment peut-on se protéger contre la gonorrhée ?
On peut diminuer le risque d'attraper la gonorrhée en évitant les comportements sexuels dangereux.

Pour réduire vos risques :

Employez des préservatifs en latex ou en polyuréthanne pendant les rapports sexuels.
Limitez le nombre de vos partenaires sexuels.
Si vous avez récemment été soigné ou si vous suivez actuellement un traitement pour la gonorrhée, il vous faut veiller à ce que votre (vos) partenaire(s) sexuel(s) se soigne(nt) également pour prévenir une réinfection. Les partenaires sexuels doivent se faire soigner, même s'ils ne présentent pas de symptômes.


Quels sont certains des symptômes de la gonorrhée?

La gonorrhée attaque les organes génitaux, le rectum ou la gorge. De nombreux hommes et femmes atteints de gonorrhée n'ont pas de symptômes visibles, surtout quand il s'agit de l'infection du rectum ou de la gorge.

Lorsque la femme présente des symptômes, ceux-ci comprennent :

des pertes vaginales anormales ;
une brûlure lors de la miction ou une miction plus fréquente ;
le saignement après les rapports sexuels ;
le saignement entre les règles ;
des douleurs abdominales ou pelviennes.

Chez l'homme, les symptômes de la gonorrhée incluent :

un écoulement pénien ;
une douleur ou une brûlure lors de la miction, ou une miction plus fréquente ;
des testicules enflés et/ou douloureux.
L'infection du rectum se produit quand on a des relations sexuelles anales réceptives. Chez la femme, l'infection rectale est plus couramment due à la propagation de l'infection à partir du vagin. Bien qu'il n'y ait pas souvent de symptômes de l'infection rectale, ceux-ci incluent un malaise rectal, des démangeaisons anales, des douleurs, un écoulement ou un saignement.

L'infection de la gorge survient à la suite de relations sexuelles buccogénitales avec un partenaire infecté. Dans la gorge, la gonorrhée cause l'angine.


La gonorrhée peut-elle entraîner d'autres problèmes de santé?

Lorsque la gonorrhée n'est pas traitée, elle augmente le risque de contracter ou de transmettre le VIH, le virus qui cause le SIDA.

Chez la femme, la gonorrhée non traitée peut se propager dans la région pelvienne et infecter l'utérus, les trompes de Fallope et les ovaires, aboutissant à la maladie inflammatoire pelvienne (MIP).

Les symptômes de la MIP comprennent :

des douleurs abdominales ;
des douleurs du bas du dos ;
des douleurs pendant les rapports sexuels ;
le saignement entre les règles ;
la fièvre.
La MIP est une affection très grave qui nécessite des soins médicaux immédiats. Elle peut abîmer de façon permanente les organes reproducteurs de la femme et entraîner la stérilité, des douleurs pelviennes chroniques et un risque accru de grossesse extra-utérine.

Chez l'homme, la gonorrhée non traitée atteint les testicules et cause un gonflement ainsi que des douleurs. Les complications associées peuvent provoquer la stérilité.


Quel est l'effet de la gonorrhée sur la grossesse ?

Il est possible qu'une mère transmette la gonorrhée à son enfant pendant l'accouchement, infectant les yeux du bébé. Si l'on ne traite pas rapidement l'infection, les yeux du bébé risquent d'être sérieusement abîmés de façon permanente.


Comment diagnostique-t-on la gonorrhée?

Divers examens de laboratoire servent à diagnostiquer la gonorrhée. A cet effet, on utilise un échantillon d'urine ou des prélèvements cervical pour la femme et urétral pour l'homme, prélèvement fait à l'aide d'une tige de coton ouaté. Si l'on soupçonne une infection rectale ou de la gorge, des prélèvements seront aussi faits dans ces endroits.


Existe-t-il un remède pour la gonorrhée?

La gonorrhée se soigne facilement avec des antibiotiques. Etant donné que souvent les hommes et les femmes atteints de gonorrhée ont également la chlamydiose, on leur donne aussi fréquemment le traitement pour la chlamydiose. Il est important de veiller à ce que votre (vos) partenaire(s) sexuel(s) se fasse(nt) également soigner pour prévenir une réinfection. Evitez d'avoir des rapports sexuels pendant le traitement pour réduire le risque de contracter à nouveau l'infection ou de la transmettre à quelqu'un d'autre.
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# Posté le mercredi 25 juin 2008 08:49

Modifié le mercredi 28 janvier 2009 09:56